Joan Miró:
Housse de coussin "Femme, oiseau, étoile - Extrait n° 2"
Joan Miró:
Housse de coussin "Femme, oiseau, étoile - Extrait n° 2"

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tissu mixte | dos uni | fermeture à glissière | taille 45 x 45 cm | coussin intérieur non inclus

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Réf. produit IN-905661

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Housse de coussin "Femme, oiseau, étoile - Extrait n° 2"
Joan Miró: Housse de coussin "Femme, oiseau, étoile - Ext...

Description détaillée

Housse de coussin "Femme, oiseau, étoile - Extrait n° 2"

D'après l'œuvre de Joan Miró. Matière 95% coton et 5% polyester. Avec fermeture éclair. Dos uni. Dimensions : 45 x 45 cm. Coussin intérieur non inclus. Tissé en France par "Jules Pansu". © Successió Joan Miró.

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Porträt des Künstlers Joan Míro

A propos Joan Miró

1893-1983, peintre, graphiste, sculpteur et céramiste espagnol

Joan Miró est l’un des représentants majeurs du surréalisme. L’artiste, qui influença considérablement l’expressionnisme abstrait, se trouva un langage formel abstrait à partir de symboles surréalistes aux contours soutenus, sans pour autant abandonner la relation à l’objet.

Joan Miró est né à Barcelone, métropole espagnole de l’art, en 1893. Dès l’enfance, il participe à des cours de dessins, bien que son père, orfèvre et horloger, était au début réticent. Il fit ses études à l’école de commerce ainsi qu’à l’académie d’art La Llotja, où Pablo Picasso suivit également des cours presque 10 ans avant lui.

En 1919, Miró est pour la première fois à Paris, la capitale mondiale de l’art, et à partir de 1921 il y possède, en plus de celui à Barcelone, son propre atelier. Avec l’œuvre "la Ferme" naît peu de temps après une œuvre programmatique - cela permet de comprendre dans l’art de Miró le passage d’une vision réaliste à des visions picturales de rêve.

À Paris, Miró rentre également en contact avec les surréalistes, au verbe haut, parmi lesquels il resta un marginal silencieux. En 1925, il expose tout de même avec eux. Ses peintures deviennent de plus en plus abstraites et symboliques. Un voyage en Hollande inspire ses "Intérieurs hollandais". L’année suivante, en 1928, il traverse une crise artistique et veut, selon ses dires, "ssassiner la peinture".

Miró la laisse pourtant en vie et triomphe. Ses tableaux, qu’il planifie précisément, sont plus aérés, moins pourvus de symboles associatifs et d’éléments archétypiques, comme des étoiles, des oiseaux ou des yeux. Ses œuvres se constituent de plus en plus de surfaces superposées de couleurs soutenues, qui font apparaître la grande maîtrise des couleurs de Miró. L’espace pictural est alors de plus en plus étendu. Elles produisent même un effet enfantin.

Autour de 1930, il crée ses premiers "Papiers Collés", des collages et des reliefs. En plus d’être picturale, son œuvre se développe de plus en plus graphiquement: il devient populaire avec ses lithographies, gravures à l’eau-forte et xylographies. Il produit, en outre, des objets et céramiques surréels.

Dans la première moitié des années 1950, son œuvre se constitue surtout de céramiques et de son œuvre graphique. Il vit à partir de ce moment-là à Palma de Mallorca et reçoit plusieurs commandes de céramiques murales pour des bâtiments publics, comme le siège de l’UNESCO à Paris, le musée Guggenheim in New York ou pour l’université d’Harvard à Cambridge, Massachussetts. En 1964, la fondation Maeght, inaugurée à Saint-Paul-de-Vence dans le Sud de la France, lui réserve l’aménagement du jardin "le Labyrinthe", qu’il garnit de sculptures et céramiques.

Les œuvres de Joan Miró sont présentées dans de nombreuses expositions dans le monde entier. Dès 1941, une première rétrospective est organisée au Museum of Modern Art (MoMA) à New York. L’artiste reçoit des honneurs et distinctions multiples. En 1968, la ville de Barcelone annonce le projet de construction de la Fondation Miró, pour laquelle l’artiste offre en donation 40 de ses œuvres.

Joan Miró mourût à l’âge de 90 ans en 1983 le jour de Noël, à Palma de Mallorca.

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