Franz Marc:
parapluie à bâton "Cheval bleu"
Franz Marc:
parapluie à bâton "Cheval bleu"

Brève info

automatique | longueur 90 cm | Ø 100 cm

TVA incluse plus Livraison

Réf. produit IN-755395

Delai de livraison : Disponible immédiatement

parapluie à bâton "Cheval bleu"
Franz Marc: parapluie à bâton "Cheval bleu"

Description détaillée

parapluie à bâton "Cheval bleu"

Le motif s'inspire du tableau "Cheval bleu" de Franz Marc, qu'il a réalisé en 1911. La peinture à l'huile est exposée à la Städtische Galerie im Lenbachhaus, à Munich.

Parapluie à manche automatique avec toile en polyester et armature en fibre de verre. Manche en acier, poignée en plastique noir. Longueur 90 cm. Diamètre 100 cm.

Evaluations client
(6)

Porträt des Künstlers Franz Marc

A propos Franz Marc

1880-1916

Le talent unique de Franz Marc a d’abord été reconnu et encouragé à l’académie de Munich. Lors de plusieurs voyages à Paris, il découvrit pour la première fois les travaux de van Gogh, qui l’impressionnèrent de façon significative et l’aidèrent à développer son propre langage artistique. Il rencontra, par l’intermédiaire de son ami August Macke, Wassily Kandinsky, Gabriele Münter et Alfred Kubin, avec qui il fonda en 1911 le collectif d’artistes expressionnistes "le cavalier bleu". Lorsque la Première Guerre mondiale éclata, il fût appelé à partir au front et tomba deux ans plus tard durant la guerre des tranchées, peu de temps avant Verdun.

Marc étudia le naturalisme, l’Art nouveau, l’impressionnisme français, mais était toujours à la recherche d’une nouvelle forme de langage pour pouvoir représenter "l’essence spirituel des choses". D’une régularité sans pareille, il s’approcha d’une forme d’art, dans lequel les couleurs acquéraient une signification symbolique qui allait bien au-delà de la représentation naturaliste. "Chaque couleur doit dire clairement qui elle est et ce qu’elle est, et doit pour cela être attribuée à une forme claire," expliquait Marc. Chez lui, le bleu est la couleur du spirituel, le rouge la couleur de l’amour, de la passion et de la vulnérabilité, le jaune du soleil et de la féminité.

Les animaux, en particulier, sont au centre de sa peinture, car, contrairement aux humains, ils symbolisaient selon lui l’authenticité et la pureté. À l’instar de Kandinsky, il était à la recherche du renouvellement du spirituel dans l’art.

Recommandations