Max Liebermann:
Tableau "Le banc de jardin" (1916), encadré
Vue proportionnelle
Tableau "Le banc de jardin" (1916), encadré
Max Liebermann:
Tableau "Le banc de jardin" (1916), encadré

Brève info

ars mundi Édition exclusive | limitée, 499 exemplaires | numérotés | certificat | reproduction, impression giclée sur toile | sur châssis | encadré | taille 78 x 98 cm (h/w)

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Variante de cadre
Tableau "Le banc de jardin" (1916), encadré
Max Liebermann: Tableau "Le banc de jardin" (1916), encadré

Description détaillée

Tableau "Le banc de jardin" (1916), encadré

L'original : Huile sur toile. Galerie nationale SMB, Berlin.

Reproduction de haute qualité réalisée directement sur une toile selon le procédé Fine Art Giclée et tendue sur châssis. Édition limitée à 499 exemplaires, numérotés au dos et accompagnés d'un certificat. Dans un cadre de galerie fait à la main. Dimensions 78 x 98 cm (h/l). Exclusivement chez ars mundi.

Porträt des Künstlers Max Liebermann

A propos Max Liebermann

1847-1935

Max Liebermann fonda avec Lovis Corinth et Max Slevogt le triumvirat de l’impressionnisme allemand et a été, tout au long de sa vie, gratifié de nombreux honneurs. Sa volonté engagée de transformer la vie et le travail des petites gens en art à travers une simplicité sans pathos poussa Liebermann à devoir, dès le début, se battre pour que son art soit reconnu.

Liebermann devint un peintre célébré du tournant du siècle uniquement au moment où il se tourna extensivement vers des motifs et des scènes de la vie de la haute bourgeoisie. Dès 1897, il fût professeur à l’Académie royale et membre du jury des expositions académiques. En 1899, il fonde la Sécession berlinoise et l’érige en institution majeure d’art en Allemagne. En 1920, Liebermann devient président de l’Académie royale des sciences de Prusse et en 1932 son président d’honneur.

En raison de ses origines juives, il fût mis au ban de la société par les nazis et obligé de se retirer de tous ses postes. Alors qu’il observait depuis la fenêtre de son appartement la marche aux flambeaux devant la Brandenburger Tor à l’occasion de la prise de pouvoir par Hitler, Liebermann a probablement dû se dire: "Je ne peux manger autant que ce que je voudrais vomir." En 1935, il mourût à l’âge de 87 ans d’une longue maladie.

Pour Max Liebermann, la nature représente constamment un paradis créé (et habité) par l’humain. Il trouvait ses motifs dans les jardins, les parcs, et dans les aires de loisirs bourgeois. Liebermann est un maître de la lumière mise en scène, qu’il laisse tomber sur ses scènes, souvent filtrée par une canopée. Les faisceaux lumineux solitaires qui s’infiltrent jusqu’au sol sont particulièrement marquants, désormais connues dans l’Histoire de l’art comme "les tâches de soleil à la Liebermann".

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